Fut un temps où le seul plaisir de jouer pour jouer était important. La donne est désormais changée. Se satisfaire du simple amusement, au-delà de considérations techniques, n’est ( presque ) plus. En effet, beaucoup ( quelques irréductibles font toujours face ) pensent que l’image est nécessaire au plaisir. L’attrait du « beau » semble donc de prime pour qui veut s’adonner aux joies ludiques. Et, ce n’est ni totalement faux, ni totalement vrai. Hélas, il est souvent dommageable de constater que l’apparat est désormais le seul attrait pour les joueurs, oubliant de ce fait, le principal : le jeu.
Wii se veut donc la plate-forme idéale de deux conceptions. Mieux, elle les réunit pour ne faire qu’un. Elle sublime le plaisir brut tout en offrant un univers agréable.
Un jeu se veut définit par des règles et des principes dont la finalité est d’amuser le joueur. Si la nécessité d’un bel environnement visuel est fondée, alors, il convient de donner forme à des paysages et autres éléments physiques ( l’immersion n’en sera que plus plaisante ). Néanmoins, si l’on ajoute à cela la faculté de rendre palpable le virtuel, par un jeu de mouvements et d’impressions tactile, l’immersion deviendra cohérence, le jeu reprendra vie.
Alors, on se rappellera du temps où l’on jouait avec des billes, dans la cour de récré. Pas besoin de plus.
Comme aujourd’hui donc, à la différence près qu’il est désormais possible de choisir : la cour de récré, le grand jardin flottant près du château de pierre ou bien le terrain vague de cette mégalopole futuriste en place sur la voûte céleste.
Quand l’imaginaire rencontre le plaisir ... de jouer ; )
